Témoignages de Parents

Les Expériences des Futurs Mamans et Papas

Suivi alimentation grossesse

Depuis très longtemps fatiguée et depuis peu enceinte, j’ai eu un rendez-vous avec Aurélie pour voir comment je pouvais prendre soin de mon corps et le « nettoyer ». Elle a pris le temps de me poser toutes les questions pour m’aiguiller dans le meilleur suivi pour moi. Je suis repartie avec plein de pistes alimentaires et de soins qui m’aident déjà depuis quelques jours. Ça aide de pouvoir creuser à fond un sujet avec quelqu’un qui l’a elle-même expérimenté.

J’ai connu Aurélie via internet par ses vidéos sur le livre « au dodo les petits » qui m’a sauvé mes nuits mais aussi mes journées en me permettant de trouver une place seine au sein de ma famille.

Merci à elle

De Smet Kathleen

un bon soutien

Merci à Aurélie, quand je suis arrivée chez Mélanie, elle était calme et pouvait ainsi faire face à son travail. Je ne voulais pas interrompre « la bulle de sécurité » qui avait été formée par Aurélie, que je sentais nécessaire, et je me suis sentie à l’aise pour continuer mon travail de sage femme. Aurélie était utile psychologiquement et physiquement pour toutes les parties concernées.

scarborough julie

Un petit être d’amour

31 mars 2016, 3 jours de retard… je le sais… un petit être a pris place dans mon utérus! Une nouvelle aventure de 9 mois commence!!!😍
Je manque souvent de confiance en moi, pourtant cette fois ci c’est différent. Je sais ce que je veux, je sais comment j’ai envie de vivre ma grossesse, je sais comment je souhaite vivre la naissance de mon enfant! Je crois bien que je suis entrain de m’écouter, de suivre mon instinct maternel. J’écoute les différents témoignages, j’entends les conseils de chacuns, je lis, j’en prends et j’en laisse… mais tout est en moi, je le sens. Je ne sais l’expliquer, mais une force m’a envahi, je suis bien, je suis sereine. Ma grossesse n’a quand même pas été un long fleuve tranquille, plutôt vallonnée mais aucune faille… le petit être va bien, je suis heureuse (même quand je pleure…)😂
Avec Sylvain, nous sommes sur la même longueur d’ondes, nous souhaitons que notre fils naisse dans des conditions les plus naturelles possibles, à la maison.
Françoise et Julie, les sages femmes sont géniales, c’est un plaisir chaque mois de les rencontrer, de discuter de ma grossesse, du jour J, de l’après…. je suis écoutée, on ne me juge pas, c’est parfait, merci!
Les mois défilent, mon ventre grossi bien (et moi avec…), les émotions jouent aux montagnes russes, je me prépare petit à petit à accueillir mon fils, haptonomie, yoga, piscine, je lis, je surfe sur le net, j’apprend plein de choses intéressantes et je suis toujours aussi sereine.
La vie (en l’occurrence Yael Catherinet) a mis sur mon chemin à 6 mois de grossesse Aurélie. Doula en formation, nous serons « ses cobayes » 😊.
Sylvain septique, change d’avis après notre 1ere rencontre. Elle nous parle de son parcours, de son expérience de ses grossesses, elle nous explique le rôle de la doula, elle nous écoute, nous échangeons, parlons de nos souhaits, nos interrogations. C’est ok, nous nous verrons 4 fois avant le jour J. Aurélie a joué un rôle important sur le bien être de ma fin de grossesse. Comme nos proches n’étaient pas au courant que la naissance serait à la maison, elle a été notre « mama », notre petite fée bienveillante, complémentaire des sages femmes, elle nous a accompagné sur les 3 derniers mois. La confiance s’est installée, nous souhaitons qu’elle soit présente pour la naissance.
Le 7 décembre, 2h30, les 1ères contractions, ça va direct crescendo. Chrono en main vers 3h30 nous appelons Julie et Aurélie. Je suis déjà dans ma bulle, je ne calcule plus ce qui se passe autour, je me concentre sur ma respiration. Aurélie arrive, en soutien avec Sylvain ils sont tous les 2 à me soulager, me masser, leur présence me rassure, me fait du bien, je ressens l’amour de mon homme et l’amour d’une femme qui va se servir de son expérience pour me donner la force dont j’ai besoin.
La douleur est là et j’essaie de l’accueillir, la respiration est la clé. Julie arrive, je suis dilatée à 8, il est 5h. (Enfin d’après Sylvain car moi je ne suis pas sortie de ma bulle!)
Mon homme est merveilleux, je le sens fort près de moi, il ne m’a pas lâché, on ne se parle pas mais j’ai l’impression qu’il comprend ce dont j’ai besoin. Aurelie sait, elle est une petite souris qui soutient, je la sent mais ne la vois pas. Je lâche prise, je suis bien entourée, je me sens bien malgré la douleur.
Je suis fatiguée, je m’endors contre Sylvain quelques secondes entre 2 contractions. Nous sommes tous les 2 sur notre lit. Julie et Aurélie dans le salon.
Changement de positions, la respiration…. je visualise mon enfant qui m’aide de toutes ses forces, je le vois, il est incroyable, c’est fou ce qu’un bébé est capable de faire. Il me rend forte… je suis avec lui, nous sommes ensemble!
Je n’en peux plus, je pousse, c’est la fin… je n’en peux plus bordel ( oui on se lâche ) je crie… (je n’en reviens pas que les voisins n’aient pas appelé la police…)
La respiration…. je pousse, allé mon bébé on va y arriver. Je suis à genoux, mes bras autour de Sylvain ( j’ai failli l’etrangler) et là d’un coup, je le sens sortir, sa tête passe, son corps suis. Julie le pose entre nous 2.
Bienvenue Yanis mon petit être d’amour!
Je suis complètement émerveillée! C’est magique! Je suis fière de moi, mon fils peut être fier de lui!
Merci la vie de m’avoir fait vivre ce moment, l’aventure de toute une vie commence!!!
Merci à Julie une super sage femme, Merci Aurélie de ton soutien, ta bienveillance.
Merci à mon chéri qui a été mon héros, ma force.
Merci mon fils, Yanis. Nous allons t’accompagner au mieux qu’on pourra. Aujourd’hui tu as 9 mois, tu es un mélange de ton père et moi et pourtant tu es une personne à part entière, un petit être d’amour.

Mélanie Gout

Retour de consultations

J’ai suivi une partie des séances qu’Aurélie a fait avec ma femme pour le suivi de la deuxième année de notre première fille, Jeanne. J’essaye de mettre en mots ce qui m’apaise et me met en confiance chez elle comme consultante…Je dirais qu’aujourd’hui on a, au niveau santé et hygiène de vie, style de vie, on a pas mal de problèmes. Des anciennes mauvaises habitudes et des nouveaux problèmes pour mettre en place des changements.
Et en même temps il y a pas mal de nouvelles informations disponibles.
On cherche donc des personnes qui connaissent tous ces problèmes et maîtrisent ces informations. Des fois on trouve les personnes qui peuvent partager un savoir faire, ou qui sont passées par là mais souvent la personne ne sait pas bien expliquer. Ou bien la personne est un peu bizarre, mystique. ou bien veut trop en faire. Devenir un expert dans le savoir vivre d’aujourd’hui est un grand art. La plupart des gens restent dans une situation marginale pour ce qui est du partage de ce savoir.
Chez Aurélie, on découvre un heureux mélange de tout ça. Une identité de parent, de bonnes connaissances des nouvelles pratiques de vie saine, aussi une manière de les aborder simple sans tomber dans des pratiques bizarres ou un peu extrémistes.
Il y a une belle citation dans la Bible: Ainsi tout scribe tire de son trésor du vieux et du nouveau…Aurélie sait faire ce lien entre du nouveau et l’ancien dans les consultations qu’elle propose. Merci Aurélie!
Ion Cosmovici, psychologue, docteur en sciences politiques, Bucarest, Roumanie

Marie Cosmovici

La Venue de Martin

Merci Aurélie de m’avoir demandé de témoigner sur la naissance de mon 3ème enfant, Martin.
Ce petit être a maintenant 1 mois et demi et je suis époustouflée chaque jour de la sagesse qui se dégage de son regard.

Mon premier enfant, Jacob, est né il y a quatre ans et demi :
grossesse avec hématome utérin, arrêt de travail, « retard » de croissance et accouchement par césarienne à 7 mois de grossesse puis hospitalisation en service de néo natalité.
David, mon deuxième fils, est né il y a 2 ans :
grossesse beaucoup plus sereine, « retard » de croissance et accouchement à terme par voie basse, avec péridurale (et déchirures recousues).
Pour Martin, j’avais envie que les choses se passent plus sereinement encore : j’ai donc commencé mon suivi avec une sage-femme libérale pour éviter d’aller à l’hôpital. Mais celle que j’ai rencontrée était très classique dans son approche. Une amie me parle un peu plus tard d’une autre sage-femme libérale accompagnant les accouchements en plateau technique et à domicile.
Je prends rendez-vous chez elle et je suis éblouie par sa lumière et sa douceur. Amandine m’informe qu’elle prend des vacances peu de temps avant la date du terme de ma grossesse et qu’elle accompagne par ailleurs déjà plusieurs naissances à cette période, qu’elle ne peut donc pas s’engager.
Je suis très déçue, mais elle me propose un accompagnement avec préparation à la naissance tout de même.
Parallèlement, les échographies détectent un « retard » de croissance (encore !). Les rendez-vous se rapprochent, me semblent inutiles mais je m’y soumets comme je m’y étais soumise pour mes autres enfants… Je suis aussi gênée par une vaginose et une candidose mais je ne prends pas les traitements allopathiques qu’on m’ « ordonne ».
D’un côté, la peur que le corps médical semble s’acharner à m’imposer, et de l’autre la certitude que tout se passe bien pour mon bébé (mon ressenti). Le corps hospitalier me fait peur, Amandine m’accompagne avec confiance.
La préparation qu’Amandine nous propose joue un rôle important dans notre cheminement de parents : nous nous regroupons avec un autre couple qui a un projet similaire, Amandine nous pose des questions, nous invite à plonger au cœur de nous-mêmes, à mettre des mots sur nos envies et nos ressentis.
Elle évoque à peine les positions d’accouchement physiologiques, aucune technique ou méthode, son but : ne pas surcharger notre
cortex préfrontal d’informations pour que ce jour-là nous soyons dans l’instinct et dans l’instant.
A l’approche du terme, Amandine nous propose finalement de nous accompagner à l’hôpital pour la naissance, sous réserve que l’accouchement n’ait pas lieu pendant ses vacances ni au même moment que les naissances pour lesquelles elle s’est déjà engagée : elle est touchée de pouvoir partager avec nous, son approche spirituelle de la naissance et souhaite nous suivre jusqu’au bout.
La recherche de streptocoque B est positive : je crains l’antibiothérapie pendant l’accouchement… Toujours la peur d’un côté et la confiance de l’autre…
Martin est né deux jours après le retour de vacances d’Amandine. J’ai perdu les eaux en début d’après-midi. Amandine n’a pas pu venir à la maison
car l’hôpital voulait que je sois surveillée (je n’avais pas de réelles contractions encore). On m’annonce que dans 12h si je n’ai pas accouché on me mettra sous antibiotiques. Amandine me dit au téléphone de faire confiance à mon corps qui a déjà enfanté, que les choses vont se mettre en place d’elles-mêmes naturellement.
Une après-midi d’attente à l’hôpital : col à peine dilaté. Le soir, je sens les contractions s’intensifier : je demande à Amandine de me rejoindre. A son arrivée, elle me propose de faire le point une heure plus tard (le temps pour elle de se reposer car elle venait d’accompagner un accouchement la veille). Je déambule dans l’hôpital. Les contractions s’intensifient. Je me dis que chaque contraction me rapproche de la naissance, chaque contraction est un pas vers la rencontre avec notre bébé. Cela m’aide à supporter l’intensité.
Juste avant l’heure de rendez-vous avec Amandine, une envie pressante d’aller aux toilettes : je fais venir le personnel et on m’emmène en salle d’accouchement. Entre temps, Amandine a dit au personnel que je n’avais pas reçu le résultat du prélèvement pour le streptocoque : j’évite ainsi
l’antiobiothérapie (ouf !). On n’a pas le temps de me mettre un monitoring (c’était peut-être intentionnel de la part d’Amandine).
Je suis couchée sur le côté, j’ai très mal, j’ai envie que ce soit fini. Je demande à Amandine s’il serait plus judicieux de me mettre à genoux, elle me répond en chuchotant que je peux essayer. Je m’appuie sur mon conjoint, c’est douloureux mais je suis contente d’être arrivée jusqu’au bout sans avoir réclamé la péridurale. Je me sens proche de toutes celles qui avant moi, depuis des millénaires, ont accouché sans cette « aide » technique (devrait-on l’appeler un frein plutôt ?) et des femelles des autres espèces aussi (j’avais exprimé déjà pendant la grossesse le besoin de me relier à toutes ces « mammifères »). Je me sens reliée à toutes ces femmes qui ont pu vivre l’intensité de l’accouchement dans sa pleine puissance.
Nous sommes dans la pénombre, une lumière est allumée dans une pièce adjacente. Une autre sage-femme (de l’hôpital) est présente aussi, elle est tellement discrète que je ne la vois qu’après avoir accouché. Je ne suis pas consciente de l’environnement matériel qui m’entoure. Mon conjoint et ma sage-femme sont là : je me sens en confiance et le reste ne m’atteint pas. Quand les contractions arrivent, je ressens la descente du bébé. Je sens ma bouche d’en bas et mon périnée se crisper en même temps que j’émets des sons de crispation par la bouche d’en haut.
Consciente de ces crispations, je me mets à sortir des sons qui ressemblent à des notes de musique (aux sons d’ouverture des chakras) et à visualiser l’ouverture du bas. J’essaie de ne pas freiner la descente, de ne pas fermer la porte et les sons m’aident beaucoup.
Amandine me suggère de toucher la tête de Martin pour sentir qu’il est bien là. Deux ou trois contractions plus tard, je me réjouis : « ça y’est, sa tête est sortie, je l’ai sentie ! ». Viennent les épaules puis le reste de son petit corps. Martin me semble minuscule, il me rappelle son frère aîné. Amandine le place sur mon ventre : ça glisse ! Mon conjoint coupe le cordon lorsqu’il a cessé de battre. Pendant une demi-heure, mon bébé reste sur moi. La délivrance tarde : Amandine me propose de laisser Martin à son père et de me centrer sur mon utérus pour faciliter la sortie du placenta. Quand j’ai vu Martin si petit, je lui ai dit qu’il n’avait pas pu beaucoup grandir dans mon ventre et que maintenant qu’il était sorti, il allait pouvoir « pousser ».
Amandine qui a prêté attention à mes paroles me suggère d’aider la sortie de mon placenta en lui adressant des remerciements pour le travail qu’il avait fait, qu’il avait fait tout ce qu’il avait pu. La délivrance s’opère. Je rejoins Martin et Christophe qui écoutent des musiques angéliques.
Deux heures de contact au terme desquelles Amandine prend finalement Martin pour le peser et le mesurer : notre bébé ne pleure pas, il est calme, il est bien…
Après l’accouchement et surtout le retour à la maison, il y a eu des phases de grande fatigue : nous sommes trop vite retournés au rythme d’avant (longues journées de travail pour mon conjoint et journées seule pour moi avec les trois enfants à la maison), David a mis du temps à s’adapter à l’arrivée de son frère.
Aujourd’hui, je me sens grandie par cette expérience : Martin dégage toujours cette sérénité et cette sagesse. Me relier consciemment à lui et à sa présence m’émeut énormément et m’aide à gérer les contraintes ou les conflits avec les autres enfants ! Quand je dois me réveiller la nuit pour l’aider à digérer, ou pour m’occuper de son grand frère qui se réveille aussi parfois la nuit depuis la naissance, je ne me sens pas énervée ou contrariée par la fatigue, j’arrive à la dépasser pour profiter de ce moment de connexion et d’amour avec mes enfants. Je pense que mon accouchement a beaucoup joué dans cette évolution personnelle : avoir été respectée et accompagnée, avoir « réussi » à traverser l’étape
dans ces conditions m’a donné beaucoup de confiance dans mon rôle de mère et m’a reliée au divin en moi.
Martin a 4 mois et demi aujourd’hui. On dirait qu’il est venu dans ma vie pour m’aider face aux difficultés : quand je me fâche ou que je suis fatiguée, il regarde la scène et il m’accompagne avec son sourire. Lorsque je le porte, il vient souvent serrer mes doigts de sa petite main comme pour me dire que tout va bien et me relier à sa sagesse. Il semble déjà tellement autonome, tellement décidé à être bien en toutes circonstances malgré sa dépendance physique !

Ophélia Klapka

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